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L'essai randomisé : la nouvelle arme médiatique de Big Pharma, contre l’éthique dans la Covid-19

Dernière mise à jour : 4 févr. 2021



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Cher C (Re),

Je persiste à dire que la seule validation reconnue efficace d'un traitement médical consiste en un essai randomisé en double aveugle, sur un échantillon représentatif de taille suffisante.


C'est sans doute contraire à l'éthique chère à BC, mais il faut d'abord valider un traitement selon une méthode éprouvée, avant de soigner. Donc, ce qui peut paraître choquant, on ne traite pas des malades qui auraient pu être sauvés par un traitement non validé scientifiquement.

Sinon, c'est au mieux de l'empirisme, plus ou moins maîtrisé,ou au pire du charlatanisme.


La seule validation actuelle de l'hydroxychloroquine associée à un antibiotique, réside dans la crédibilité du professeur Didier Raoult. C'est important car le professeur Raoult est crédible, mais pas suffisant.


Condamner une méthode scientifique reconnue comme la randomisation en double aveugle, parce que non éthique, est un cruel dilemme. Je suis du côté de la science, B du côté de l'éthique.

Que se greffent là-dessus les questions du Big Pharma et des conflits d'intérêt avec de gros laboratoires privés, est un autre problème.


Cela devient une affaire de conscience personnelle, et un enjeu politique. Il est gênant que des organisations politiques d'extrême droite aient pris fait et cause pour Didier Raoult, mais ce n'est pas de son fait, et je ne lui en tiens pas rigueur.


De même, je ne condamne pas en soi les professeurs en médecine qui ont des conflits d'intérêt avec des laboratoires privés, mais je condamne avec la plus grande énergie des arguments délibérément faux et des mensonges, pour quelque motif que ce soit.


En science comme ailleurs, l'honnêteté et la rigueur intellectuelle, sont essentielles. C'est une des tares de la société mercantile dans laquelle nous vivons, que de nombreux industriels, commerçants, financiers et autres intellectuels, ont un jugement faussé par des considérations de profit financier.


J'avais un patron qui l'exprimait brutalement : "Celui qui n'a pas compris, dans notre société, qu'il faut mentir, tricher et voler, est un couillon". En tant que franc-maçon, il a même escroqué ses frères. Heureusement que ce raisonnement n'est pas partagé par tous les patrons.


Quelques spécimens connus : Donald Trump, Patrick Balkany, Jérôme Cahuzac, Alexandre Stavisky.

J'avais un grand père qui avait une affaire prospère de conseiller fiscal aux entreprises, à Vienne, en Autriche. Interrompue par la guerre, parce qu'il était juif, cette affaire a repris avec succès, en 1948, à son retour de Shanghai, où il s'était réfugié. Précurseur de l'optimisation fiscale, ou comment frauder le fisc légalement.

Amicalement.


Raoul

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